Je suis Moi. Que veux-tu y faire ?

Je suis Moi. Que veux-tu y faire ?
J'écris. Pas bien. Pas comme une écrivain. Pas comme une poète. Pas comme une romancière. Pas comme une artiste. Pas comme une prof de français. Non. Mais j'écris. J'écris malgré tout. Qu'à cela ne tienne. J'écris à ma manière. A ma façon de me vider. Se vider. D'un mot plus beau qui fait rêver : se libérer. La Liberté. S'évader. De tout. Même de soi-même. Prendre son envol. Et tout-autres mots, synonymes, métaphores, paradoxes existants.
Je ne me vide pas, plus (pour le moment seulement peut-être) de mon Sang. Je me vide de mes Maux par les Mots. Je ne me vide pas de ma haine, de mes incompréhensions, de mes souffrances, de mes doutes, de mes peurs, de mes manques, de mes ranc½urs, de mes souvenirs, et de tout ce qui existe pouvant faire mal ; par mon sang. Non. Je me vide, me libère par l'Ecriture. Les Cicatrices extérieurs se referment mais pourront Toujours se rouvrirent. Elles ne sont que le reflet de celles de l' âme. De mon Ame. Qui elle, souffre. Ainsi que tout mon corps. Elles n'en disparaîtrons Jamais. Ni de mon corps, ni de mon âme. Elles y sont enterrées. Ancrées. Libre à moi de les rouvrires ou non. Même si cela n'est pas qu'un questions de Volonté. Certains ne comprennent pas ces choses là. Ils ne les connaissent pas. Pourvue que cela dure. J'écris donc pour me défouler. Fuir. Certains fument. D'autres boivent. Quelques-uns frappes dans les murs tandis que quelques-autres font de la musique, cours, se saignent et encor tellement de choses. Il existe autant de moyens d'évacuer que de souffrances. J'ai cherché. Je suis passée par beaucoup d'activités. De moyens. De tentatives. Aussi bonnes ou mauvais soient-elles. La plus difficile dont j'ai croisé la route reste La Parole. Le langage. La capacité de s'exprimer. De mettre des Mots à l'oral et non à l'écrit sur des Maux. Etrange phénomène. La Parole. Elle reste pour moi un grand mystère. Un étrange mystère. Tout en étant La Clef. Mais ça, c'est Mon avis. Mon opinion. Ma pensée. Cela fait longtemps que je m'y essaie. C'est douloureux. C'est inqualifiable par sa douleur. Sa difficulté. Les larmes qu'elle entraîne. Les hontes que les mots, peuvent créer sur quelqu'un qui Parle. La honte des Maux. On ne m'a pas toujours demandé mon avis. Au pied du Mur. Mais je le sais. Il faut que je parle. C'est une Evidence. Cependant, la Parole ne s'écrit pas. Elle s'écoute. Je ferme donc ce paragraphe. Peut-être que je l'ouvrirai à nouveau. Pour de bon.
Je n'écris pas en attente de quoi que se soit. Non. J'écris « ici » pour que les gens qui veulent apprendre à me connaître et peut-être mieux me comprendre puissent le faire en me lisant. En lisant mes Maux sur lesquels je place des Mots. Mes propre Mots. Aussi faibles soient-ils comparaient à la souffrance.Ceux qui ne sont que silence. J'ai donc fais, pour cela, un blog, en parallèle de l'autre. Qui reste le mien. Beaucoup d'hésitations quand aux choix de l'adresse. Ayant opté pour celle qui est.
Merci à Vous <3.


J. écrit ses Maux.


Fin.




[ Elle est Belle. Je suis une Salope. ]


# Posté le mardi 08 janvier 2008 12:41

Modifié le mercredi 04 juin 2008 13:52

Ton Amour est guérisseur de mes Maux. C'est cet Amour qui me porte au delà des Maux. C'est Ton Amour. Celui que tu m'offres.

Ton Amour est guérisseur de mes Maux. C’est cet Amour qui me porte au delà des Maux. C’est Ton Amour. Celui que tu m’offres.
Encore un article. Pour Toi. Après celui de la douleur du départ. Celui des remerciements. J'ai encore tellement de choses à Te dire. T'écrire. Encore une foi, j'écris les Maux qui ne sortes que sous formes de Mots. Ils font mal de vérité et d'Amour.
Plus le temps passe. Plus les secondes filent. Plus les minutes courent. Plus les jours défilent. Plus je sens le vent des différents mois frôler ma peau, plus je coule sous mes sentiments. Je ne veux pas répéter ce que je t'ai déjà dis. Ce que tu as déjà lu. Je n'écris pas ça pour te faire pleurer. J'écris ça pour que tu en prennes conscience. L'Avenir me fait peur. La défaite me terrorise. Mais cet Avenir c'est avec Toi que je veux l'affronter. Avec d'autres gens également que je ne veux pas perdre. Sous peine de Mort. Mais cet article est le tien. Donc je ne parlerai que de Toi. Le regard des autres, je ne l'assumais pas. Mathilde peut en témoigner. Je ne l'assume pas encore. Bien sur. Cela ne s'est jamais fait, ne se fait pas, et ne se fera jamais en un claquement de doigt. J'ai encore beaucoup de choses à apprendre. Assumer. Mais ton Amour. Celui dont tu me couvres chaque jours, chaque secondes, chaque mois me donne une force que tu ne peux pas imaginer. Dont tu ne pourras jamais avoir conscience. Car quoi qu'il arrive, il ne pourra donner à Personne : la force, le sourire, le courage, les papillons dans le ventre, les éclats de rire, les yeux pétillants, l'envie cruelle d'avancer le temps, d'en accélérer l'aiguille et aussi les larmes, toutes les émotions, les envies, les besoins possibles qui sont les réactions de l'Amour, comme il me les offre à moi. De plus en plus fort. Cet Amour. Je suis amoureuse de l'Amour que tu m'offres. Oui. Pour moi tu ne m'aimes pas. Tu m'offres ton Amour. Tu n'y vois peut-être pas de différence. Moi j'en vois une énorme. Je ne saurai l'expliquer. Je ne saurai l'écrire. Cet Amour que tu m'offres dépasse Tout. Cet Avenir, c'est donc avec Toi que je le veux. Que je me sens la force de l'affronter. Ainsi que ce monde. Ces gens. Qui me font mal. Qui me détruisent. Ces difficultés. Ces rechutes. C'est grâce à Toi et avec Toi que je me sens la force de leurs faire face. Même si je suis encore faible. Mais je ne veux pas partager que le négatif avec Toi. Bien que, tant que je suis avec Toi, ce ne peut pas être totalement du négatif. Les éclats de rires, les yeux brillants de complicité, les sourires, les fous-rire, les Rêves et tout ce que la vie peut apporter de bon. De plaisant. Toutes ces choses qui donnent envie d'aller plus loin. Qui donnent envie de continuer. Qui donnent espoir. C'est avec toi que je veux les partager. Les vivre. Les découvrir. Les voir. Les ressentir. Les construire. Et encore une foi, tu es l'un des seul, qui me donne la force qu'il me faut pour aller plus loin. Mettre un pied devant l'autre. Chaque jour un peu plus. Un peu plus loin. Un pas un peu plus grand vers la Vie. Un sourire me coûte. Mais pour toi, je les offrirais tous. Juste pour voir le tient. Juste pour le savoir illuminer ton visage. Et le savoir faire briller tes grands Yeux Magnifiques. Dans lesquels j'aime me plonger. Cet Amour crée certains de mes Maux. Car il me fait peur. Tu le sais je pense. Même si les inimaginables peurs qui me hantent ne peuvent pas être toutes écrites. Etre décrites. Etre comprises par quelqu'un d'autre que par moi. C'est aussi dans cet Amour que je trouve ce qu'il m'a toujours manquait pour cicatriser certaines de ces Cicatrices. Cette force Magique et Mystérieuse. Qui fait naître en moi, l'espoir de peut-être, un jour m'en sortir. C'est également dans cet Amour que mes Maux se reflètent. Qu'ils se répercutent. Qu'ils font mal. Qu'ils nous font mal. Mais sache que ça, tu n'en es pas responsable. Absolument pas. A vrai dire, je ne sais pas moi même si c'est de ma faute. Si j'y peux quelque chose. Ou pas. Mais j'ai pourtant ce sentiment terrible de culpabilité. Cette honte de certains Maux. Mais d'un autre côté j'en souffre également. J'en subis les conséquences au premier plan. Mais ces Maux qui me font mal. Qui te font mal. Qui font mal à ce Nous que je veux par-dessus tout préserver, j'arriverai à m'en détacher. Pour de bon. Mais il me faudra du temps. Beaucoup. Et cela ne se fera pas sans douleurs. Ni sans rechutes. Ce dont je suis sûre de plus en plus, c'est que si tu restes, près de moi, tu me verras guérir. Au fil du temps. Sous tes yeux. Au bout d'un certain temps, si tu me laisses cette chance. Si tu ne m'enlèves pas cet Amour dont j'ai besoin. Tu me verras me construire. Me reconstruire. Construire ce Nous. Le fortifier. Tu me verras apprendre à sourire de moi-même. Tu m'entendras rire pour de bon. De mon rire de bébé que tu aimes tant. Tu me verras y croire. Pour de bon. Tu verras en moi le fait d'y croire prendre place sur le fait d'espérer. Pour cela, il me faut juste Toi. Et le temps. Je pense m'être vidé le c½ur. L'avoir vidé de mes Maux et de mes Mots. Pour toi. Une fois de plus. Ce besoin de t'écrire ne s'explique pas. Celui de te dévoiler mon c½ur non plus. Me dévoiler à ce point me terrorise. Me pétrifie. Me fait mal. Mais c'est un mal pour un bien. Probablement un bien au-dessus de Tout.



Je T'aime Jérémy. Du plus profond de mon âme. Du plus profond de mon corps. Du plus profond de mon c½ur. Du plus profond de mon être. Du plus profond de la petite fille qui souffre que je suis.



J. écrit ses Maux.






# Posté le mardi 08 janvier 2008 14:20

Modifié le mercredi 04 juin 2008 13:52

Elle est Belle. Je suis une salope. Elle est ma plus belle Histoire.Ma plus belle Victoire. Ma plus grande Réussite. Cette Amitié est ma fierté. Ma raison d'être. Elle me tient en vie chaque jour un peu plus. C'est L'Amitié. La seule.

Elle est Belle. Je suis une salope. Elle est ma plus belle Histoire.Ma plus belle Victoire. Ma plus grande Réussite. Cette Amitié est ma fierté. Ma raison d'être. Elle me tient en vie chaque jour un peu plus. C'est L'Amitié. La seule.
Tu es blonde. Je suis brune. Tu as les yeux bleus. Je les ai marrons. Le chocolat en vient parfois à t'éc½urer. Moi j'en raffole. Tu es riche. Je suis pauvre. Même si tu me diras le contraire =). Tu veux que je fasse des articles sur toi. Tu n'en fais pas sur moi. Tu aimes bien l'anglais. Je n'aime pas du tout. Tu es plutôt forte en maths. J'y suis tellement nulle. Tu as redoublé ta première. J'ai redoublé ma seconde. Tu n'aimes pas les chansons qui hurles. Moi j'aime bien. Ca motive. Tu n'aimes pas le citron sur le poisson pané. Moi j'adore. Mais cependant tu aimes quand je fais à manger. Tu n'aimes pas la plupart des gens que j'ai pu aimer à en crever. Je n'aime pas la plupart des gens que tu as aimé. Tu aimes bien Jérémy cependant et j'aime bien Maxime. Tu n'aimes pas quand je mets du sel dans ton assiette. J'aime bien le faire juste parce que tu râles. Tu adores Dawson. Je déteste. Tu n'aimes pas « juste pour rire ». Moi j'aime bien. Tu aimes bien me faire des bisous et des câlins. Des fois je n'aime pas du tout. Tu adores les camels. Je déteste ça. Tu n'as jamais vraiment envie d'aller en cours. Je t'y pousse à y'aller. Tu n'as pas peur de demander les trucs au gens. Moi j'en ai la boule au ventre. Ce que tu me reproches parfois. Tout en ne sachant pas vraiment le mal et la honte que cela peut procurer. Il y'a tellement de choses que nous n'avons pas en communs. Mais tellement d'autres qui nous rapproches. Comment expliquer cela ?

Je hurle par dessus les toits que cela fait 7 ans que l'on est amies. D'un côté ce n'est pas vraiment vrai. Mais c'est tellement comme si ça l'était. Qu'écrire ? De plus que Tout ce qui a déjà était écrit, écrit et encore écrit sur ta frimousse ?
Cette fois je vais tout révéler. Dévoiler. Car je parle toujours de l'Amour que je te porte. Mais cela fait bien longtemps que je n'ai pas parler des maux que créée cette relation. Car bien sur je souffre. De peurs. De doutes. Comme avec la plupart des gens auxquels je tiens. Je suis une grande froussarde. Tu le sais mieux que personne. Il y'a ces fois ou tu me demandes si je t'aime. Et où je n'arrive pas à répondre. Oui. Parce que, Mathilde, tu ne peux pas imaginer la peur qui trône dans mon corps de mes pieds à ma tête. Passant par le ventre. Ce qui me torture. Et finissant parfois sur mon bras. Non. Si tu penses aux cicatrices. Certaines sont en rapport avec Toi. Mais ne sont pas provoquées par Toi. Le problème est que j'ai l'impression de t'aimer bien plus que Toi. J'ai de plus en plus l'impression que tu te détaches de moi. Pas que tu m'aimes moins qu'avant car ça, tu me l'a dis. Mais je ne sais pas. Encore un sentiment sur lequel je vais essayer de placer des mots. Encore un sentiment qui fait parti de mes maux les plus profonds, les plus douloureux. Que je ne pourrai pas te d'écrire. Mais voilà.
J'ai l'impression que des fois tu ne penses pas à moi. Tu fais des projets sans te soucier de moi. Non. Je ne te demande absolument pas de faire ta vie en fonction de la mienne. Puisque moi-même je fais la mienne comme je l'entend. Enfin du moins que je l'essai. Que des fois tu pourrais me remplacer avec la première personne venue. Non. Ce n'est pas de la jalousie. C'est de la crainte. C'est très proche tu me diras. Mais c'est ce sentiment qui me terrifie. Celui d'être remplacée. Oubliée. J'ai parfois l'impression que tu ne partages plus les rêves que nous avions. Que j'ai toujours. Qui persistent. Et qui ne s'effaceront pas. Pourquoi ? Je ne saurai pas l'expliquer. Si tout était explicable la vie ne serait-elle pas plus simple et plus belle ?

Cependant tu sais en moi, rien ne change. Je veux passer ma vie en t'ayant à mes côtés. En pouvant te consoler comme j'espère l'avoir toujours fais. En étant toujours présente. En continuant à t'écouter n'importe quand et sur n'importe quoi. J'ai peur aussi de te faire du mal parfois. Toute façon je t'en fais forcément. On se fait du mal. Il y'a des choses que j'ai besoin d'entendre venant de Toi. Qui ne me font plaisir que parce que justement elles viennent de Toi. Il 'y'a des situations dans lesquelles seule Toi sais me remettre dans le droit chemin. Il y'a toutes ces fois où seule Toi sais me donner du courage. Il y'a des moments où ton silence me fait peur. Et d'autres durant lesquels il me rassure. Il y'a tout ces mots. Qui sont les tiens. Qui me soignent comme personne ne peut le faire. Il y'a des fois où tu m'encourages. Si tu savais le bien que cela fait. Il y'en à d'autre où tu me laisses dans le doute. C'est beaucoup moins bien. Il y'a ces phrases que tu écris un peu partout pour me faire rire. Il y'a ces bisous et ses câlins que tu me demandes en me regardant de tes petits yeux pétillants de malice et d'Amour. Comment résister ? Il y'a ces conneries que tu sors à longueurs de journées. Il y'a mes conneries auxquelles tu souris ou rigoles à longueurs de journées. J'aime te faire sourire. J'aime te faire rire. Et j'aime par dessus tout savoir te faire sourire quand tu vas mal. J'aimerai parfois faire plus. Arriver à te redonner Espoir. Il y'a Toi. Mathilde. Et Eux. Et Elles. Oui. Je l'ai aimes. Du plus profond de mon coeur. Mais tu vois, jamais je n'aimerais quelqu'un comme je t'aime toi.

Tu es tout ce que je ne suis pas. Et je suis tout ce que tu n'es pas. Et pourtant tu es moi.
Tu as tout ce que je n'ai pas. Et j'ai tout ce que tu n'as pas. Et pourtant nous sommes identiques.
Identiques. Certes mais pas l'une dans l'ombre de l'autre. Nous avons nos différences. Nos défauts et nos qualités. Ce qui fait cet effet de deux personne qui se complètent totalement.
Mon moi et ton Toi s'emboîtent pour former un Nous.

Ce Nous est pour moi L'Illustration même de l'Amitié. Si l'on me demande ce qu'est pour moi l'Amitié, je répondrais simplement : c'est Elle et moi. Toi, pour moi, tu es l'Amie.
Je pense qu'on peut avoir des milliards de connaissances, quelques amis. Amies. Il n'y a qu'une seule Amitié qui vaille tout les risques. Et pour moi c'est Toi.
J'ai tellement besoin de toi Mathilde.

Nous faisons toutes les deux ensemble un contre poids. Tu es mon positif quand je suis négative. Je suis ton positif quand tu es négative. Et si l'on est positives toute les deux on arrivent toujours à faire et obtenir ce que l'on veut. Si l'on est négatives toutes les deux, je cacherai mon mal pour te prendre en charge et te sortir la tête de l'eau. Quoi qu'il arrive. Quoi qu'il m'en coûte.
Si je pouvais je donnerais ma vie pour la tienne. Je t'offrirais mon sourire. Tu n'auras jamais à me remercier de quoi que se soit. Je le fais pour toi. Et si c'est pour toi, c'est aussi un petit peut pour moi.
C'est avec toi que j'ai le plus grand nombre de fous-rires. Et avec toi que j'ai le plus grand nombre de rêves. C'est encore avec toi que j'ai la plus énorme complicité qui existe. A ma connaissance.
Oui ! De notre Amitié je suis prétentieuse. J'en suis plus que fière. Tu es la seule à me comprendre en un regard de cette manière là.

Et je suis peut-être égoïstes mais si je pouvais je te garderais pour moi à tout jamais. Mais si un jour nos routes viennent à se séparer c'est que s'est toi qui en aura éprouvé et le besoin et l'envie. Et quoi que tu choisisses je respecterai ton choix.
Pour ma part je ferai les choix nécessaires pour ne jamais avoir à me séparer de toi. Et à faire perdurer nos rêves. A les construire.

Je pourrai écrire des heures. Me vider de tout les mots existant. Dans toutes les langues différentes. Me vider de tout mes propres Maux. Cela ne serai jamais assez fort pour te prouver mon Amour.
J'espère que cet article est à la hauteur de ton espérance. En tout cas, il ne sera jamais à ta hauteur à Toi.

Je t'aime.



J. écrit ses Maux.



# Posté le mardi 08 janvier 2008 16:38

Modifié le mercredi 04 juin 2008 13:52

Celle qui ne parle pas. Les mots de Silence.

Celle qui ne parle pas. Les mots de Silence.
Ce vider de ses Maux est vertigineux. Cela donne une sensation étrange. On se vide.
Se laissé couler sous la déferlante des Mots. A travers lesquels on tente d'exprimer ses Maux. On ouvre son c½ur. Le soulage. On se dévoile aux gens. Connus ou non. Les mots que se suivent. Les mots enchaînaient . Les uns avec les autres. Les uns à la suite des autres. Ne veulent pas toujours dire grand chose. Ne peuvent pas toujours être compris de tous. Mais vous. Vos mots. Vous les comprenez. Mieux que quiconque. Parfois même, mieux que vos maux.
Pour beaucoup, écrire est un besoin. Vital. Qui fait ressusciter. Qui offre la renaissance. Qui fait évoluer. L'Ecriture. Pour d'autres, Elle est un plaisir. Pour certain chanceux, Elle est un don. Il y'a des gens Pour qui Elle est les trois.
J'ai toujours voulu savoir écrire. Avoir Ce don. J'ai toujours voulu savoir faire comme ceux qui le possède. Sans même savoir comment m'y prendre. J'ai rêvé. J'en rêve encore. De faire vibrer les gens avec mes Mots. Mes Maux. Vouloir les transporter. Faire naître l'émotion. Transmettre toutes sortes de sensations. De sentiments. Remuer les gens. Malheureusement, Ce don, je ne l'ai pas en ma possession.
Alors j'écris. Simplement.
Je ne pense pas qu'écrire puisse s'apprendre. On n'en apprend les bases. La langue. A conjuguer les verbes. Et toutes ces choses à retenir et à appliquer qui nous valent toutes ces innombrables heures de Français.
Certains créent l'Ecriture. Ils se l'approprient. Jouent avec ses nombreuses faces. Pour moi, il y'a autant de façons d'écrire, d'écritures, qu'il y'a de gens qui écrivent. Chacun écrit. Bien. A sa manière. Chacun peut faire passer son message. Quel qu'il soit. Chacun peut placer des Mots sur des Maux. Chacun peut faire rêver.

L'Ecriture est un sujet intarissable. Et sans fin.



J. écrit ses Maux.







# Posté le mercredi 09 janvier 2008 13:33

Modifié le mercredi 04 juin 2008 13:52

Voir une personne aimée plus que tout mourir est insoutenable. La vue d'une Etoile qui s'éteint est indescriptible. Destructrice. Mais avoir le sentiment que l'on a été enterré avec Elle. Est mille fois pire.

Voir une personne aimée plus que tout mourir est insoutenable. La vue d’une Etoile qui s’éteint est indescriptible. Destructrice. Mais avoir le sentiment que l’on a été enterré avec Elle. Est mille fois pire.




Ecrire à quelqu'un de mort ? A quoi bon. Cela est inutil. Sauf si l'on croit au fait que cette personne puisse nous voir de là où Elle est. Désormais.
La perte d'une personne est la pire chose d'une vie. Selon moi. Perte physique. Pour cause de mort. Perte pour cause de distances. Ou perte pour cause de désaccords. Bref de toutes les façons qui existent pour perdre quelqu'un, elles sont toutes violentes et douloureuses. Plus les unes que les autres.
C'est ce qui pousse au plus près du gouffre. Qui plonge dans le cauchemar infini. Il n'y a plus d'Espoir. Plus de rêves. Plus goûts de rien. Tout en vous est brisé. Un manque. Le pire de tous. Pas le manque d'un objet. Non. Le manque le plus douloureux qui soit. Le manque d'une personne. D'un être cher. Et quelque soit la personne perdue. Parent. Ami. La douleur est la même. Pour tout le monde. Mais elle se présente parfois sous différentes formes.
Certains ne s'en relèvent pas. Et ne s'en relèveront peut-être jamais. On s'en veut toujours de quelque chose. On se sent responsable. Parfois se sentiment de culpabilité s'atténue. Parfois au contraire. Il s'accentue. On ne dort plus. Le temps s'arrête. Ainsi que votre vie. Plus rien n'a d'importance. Les gens cours. Le temps suit de nouveau sa course. Qu'importe.
Pourquoi continuer sans cette personne ? Vous ne voyez rien d'autre que cette perte. Que cette souffrance. Vous ne sentez rien d'autre que ce vide. Que les larmes qui coulent s'en même pouvoir s'arrêter. Leur course est rapide. Régulière. Inquiétante. Violente et douloureuse. Vous les pensez sans fin. Vous ne croyez rien à se qu'on a beau vous dire. Les câlins. Les mots d'encouragements non plus aucunes saveurs.
Cependant ce sont Ces choses là qui aident. Sans ces gens qui partagent votre souffrance, vous vous en sortiriez encore moins. Voir pas. Jamais. Car oui, vous avez perdu quelqu'un. Mais votre douleur est comprise. Même si chaque personnes souffre différemment. Puisque chaque personnes est différentes. Mais même. Vous sentir aimé. Soutenue. Est un besoin cruciale. Sentir des bras chauds vous serrez. Pour vous ramener à la vie. Sentir des mots compatissant. Faisans renaître le minimum d'espoir suffisant pour essayer de continuer à mettre un pied devant l'autre.
Bien sur, quoi qu'il puisse être dit ou fait, rien ne ramènera cette personne. Aucun parfum ne sera jamais le même. Il ne procurera jamais la même sensation. Aucun yeux ne vous regarderont plus jamais de cette manière là. Aucun amour que vous donnerez ne sera aussi fort que celui la. Celui perdu. Entendre le prénom de la personne perdu est terrible. Il vous renvoi son image en permanence. Cette date est gravée en vous. Celle d'arrivée. Mais surtout celle à laquelle votre vie a disparue. Les souvenirs vous inondent. La douleur vous envahit. La cicatrice ne se referme pas. Le manque vous hante. Le vide vous affaibli.
Revoir les derniers moments passés avec cette personne. Se morfondre dans ses regrets. Les choses qui n'ont pas étaient dîtes. Et qui ne seront jamais entendues de cette personne.
Vous haïssez la vie.
On vous a toujours dit qu'elle était belle. Qu'il fallait la croquer à pleines dents. La garder. Qu'elle était pleine de joies. De surprises. De moments de bonheur intenses. Qu'il faut lui faire confiance. Qu'elle vous sourira. En prendre soin. La rendre belle. Heureuse. Mais là. Elle est partie où la vie ? La belle ? La souriante ? Il est où le bonheur promis ? Il s'est tiré. Il vous à abandonner. Vous laisse dans votre merde. Le Conard. Vous êtes face à vous. Seul. Pourquoi la vie s'est-elle acharnée sur vous ? qu'avez-vous fait ? Pourquoi cette personne ? Qui était jeune ? Pleine de vie ? Cette personne inqualifiable de sa beauté. Celle qui imposait le respect.
Et vous en voulez à cette personne. Pourquoi ne vous a t-elle pas laissé le temps ? Pourquoi vous a t-elle laissé là ? Pourquoi est-elle partie sans vous ?
Oui. Vous devrez apprendre à vivre sans. Sans tout ce qu'elle vous apportez

. Stop.
J'arrête.
Je ne veux plus parler des autres. Et des sentiments que les autres ressentes. J'ai mal de taire ces Maux.
Ce sont ces yeux d'enfant qui me manquent. Le plus beau regard que j'ai jamais vu. Des yeux plein d'étoiles. La personne la plus magnifique qui fut et qui le restera à jamais à mes yeux. Pour moi. Putain. Combien j'ai souffert. Si à l'époque j'avais eu l'âge, je me serai enfoncé une lame dans le c½ur au dessus de son corps inerte. Pour ne plus jamais avoir à ouvrir les yeux sur l'Horreur de la vie.
Ce matin là, m'a détruit à jamais. Ce Mercredi matin.
Le 10 Décembre 1997.

Ma vie est devenue l'Enfer. Je souffrais déjà beaucoup. Pour des choses que je ne veux pas écrire maintenant. Mais je souffrais le martyr. J'aurais voulu faire comme Elle. Ne jamais me réveiller. Ce hurlement. Cette vision. La mort. En face de moi. Je l'aurai transpercé si j'avais pu. Je me serai mise à genoux devant elle pour qu'elle m'emmène Moi à la place. Trop tard.
On cour. Je cris. Pourquoi ? Je ne sais pas. Comment comprendre parfaitement le spectacle à travers mes yeux d'enfant. Bien trop abîmés par la souffrance. On appel. Le verdict :
« Il est trop tard. On ne peut plus rien faire pour Elle. C'est fini Madame. »
Plus rien. Arrêt sur Image. Rembobiner. Faire un retour en arrière. Avoir le droit à la fameuse « deuxième chance ».
Non. Jeanne. Tu n'es pas dans un rêve. Tu n'es pas dans un dessin animé. Tu n'es pas dans un conte. Tu es bien dans la vie réelle. Elle est moche desfois non ?
Et oui. On t'a menti pour te préserver. T'en voila plus réduite en miettes. Mais si tu savais ma pauvre. Que cette perte n'est que le début du pire!

Déjà je ne me suis jamais relevé de cette perte. Mais à la suite, dans la continuité de ma vie, j'en m'en suis brisée deux fois plus. Si seulement j'avais pu bénéficier moi aussi d'un peu de soutient. Heureusement. Lui, il été là. Il est la personne que j'admire le plus au monde. Mais j'avais besoin d'Elle aussi. Besoin d'une mère. Je n'en ai jamais eu. Je suis aimée d'Elle. Mais pour moi, ce n'est pas ma mère. Et pourtant je l'aime.

L'enterrement de ma s½ur et la chose que j'ai toujours détesté le plus Au Monde. C'est la chose pour laquelle j'ai tant de fois voulu renier la vie. C'est l'une des causes principales de ma peur de perdre les gens.
Et pourtant.On m'a jeté dans la tombe avec Elle. Cette femme. Cette mère m'a mentie. Ma enterré. Elle m'aime. Je le sais. Sauf qu'elle ma tué. J'étais là moi. Toujours. En vie. Je souffrais moi aussi. A en crever. Au lieu de m'aider. Et de s'appuyer sur moi. Elle m'a tué. Elle n'a vue que sa douleur. Bien sur insurmontable aussi. Mais moi j'étais là. Pourtant.
Elle m'a promit. J'ai cru. J'ai souffert. Elle ma obligé à être mûr bien avant mon âge. Elle n'a jamais était là. Elle m'a tout gâché. Elle à détruit toutes idées de bonheur pour moi. Elle a brisé mes rêves. Ma volé mon insouciance. A détruit mon innocence. Elle à tué mon Sourire. Elle a fané les étoile dans mes yeux. Elle a saigné mon c½ur. Elle ma jeté dans la vraie vie. La vie réelle.
Sans même se soucier de mon atterrissage.
Au moins, au moins une chose est sûr venant de la vie. Plus rien ne m'étonne. Que ma confiance soit trahie ne me fait plus vraiment peur. J'y suis habituée.
Je n'ai pas envie de raconter ce qu'Elle m'a fait vivre. Pour l'instant je ne veux pas. Je ne peux pas. C'est mon passé. Je le garde. Je ne le connais pas encore entier. J'attends.

A chaque texte son histoire. Je mets un terme à celui-la. J'en ai envie. Je me suis assez vidé de mes Maux. Pour celui-ci. Du moins. Car je ne me viderait jamais totalement de mes Maux. Ma douleur est pour le moment intarissable.


Ce passé. Mon passé. Il est chaque gouttes de mon Sang qui à coulé. Qui coule. Et qui coulera. Peut-être.


J. écrit ses Maux. Celle qui a perdue son Etoile.

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 15:18

Modifié le mercredi 04 juin 2008 13:51